Une montée de l’Ibovespa alors que le dollar atteint son niveau le plus bas du mois en raison de l’appétit accru des investisseurs pour le risque à l’étranger.

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Le marché boursier brésilien, représenté par l’indice Ibovespa, a connu une hausse significative tandis que la valeur du dollar américain a atteint son plus bas niveau du mois en raison de l’appétit accru des investisseurs pour le risque à l’étranger. Le dollar américain a chuté de 1,02% par rapport au réal brésilien, s’établissant à 5,0367 R$ par dollar. Pendant ce temps, l’indice cyclique principal de la B3 a clôturé en hausse de 0,67% à 116 534 points.

Cette baisse du dollar à la fin de la journée de négociation reflète la récente augmentation des prix des matières premières, malgré les tensions croissantes au Moyen-Orient, et fait suite à une tendance mondiale vers une plus grande volonté de prendre des risques. L’indice de référence de la Bourse brésilienne, l’Ibovespa, a clôturé à un niveau historiquement élevé à la B3.

Ce scénario s’inscrit également dans les nouvelles prévisions d’inflation fournies dans la dernière édition du Boletim Focus.

Le rapport annuel de la Banque centrale brésilienne, qui compile les prévisions des économistes du secteur financier pour les principaux indicateurs économiques du pays, indique pour la première fois que l’indice des prix à la consommation du pays se situera dans la fourchette cible fixée par le gouvernement d’ici 2023.

Le dollar a donc chuté de 1,02% en fin de journée, atteignant une valeur de 5,0367 R$. Le plus haut de la journée a été de 5 033,75 R$. Voir plus d’options de tarification.

Vendredi dernier, le dollar américain a terminé la journée en hausse de 0,78%, se vendant à 5,0885 R$. En conséquence des événements d’aujourd’hui, une accumulation de devises a débuté :

Baisse hebdomadaire de 1,02%; augmentation mensuelle de 0,20%; baisse annuelle de 4,57%.

Ibovespa
L’Ibovespa, principal indice boursier brésilien, a terminé la journée en hausse de 0,67%, à 116 534 points.

Le marché a clôturé vendredi en baisse de 1,11%, à 115 754 points. Le résultat actuel signifie :

croissance de 0,67% par semaine, 0,03% par mois et 6,20% par an.

Le rapport offre des projections mises à jour pour l’inflation, indiquant que la mesure devrait se situer à 4,75% à la fin de l’année 2023, au-dessus de l’objectif gouvernemental. Des révisions ont été apportées lorsque les données de l’Institut national de statistique et de géographie du Brésil ont montré que l’indice des prix à la consommation élargi (IPCA) pour septembre avait augmenté moins que prévu, de 0,26% par mois.

Pour l’année 2024, le taux d’inflation prévu est resté inchangé à 3,88%. Le taux d’inflation cible pour l’année prochaine est de 3%, avec une fourchette de succès de 1% à 4%.

Une inflation maîtrisée est bénéfique pour l’économie car elle permet à la Banque centrale de réduire le taux d’intérêt de base, ou Selic. Après deux réductions consécutives de 0,50 point de pourcentage, le taux est maintenant de 12,75% par an.

Dans le même ordre d’idées, les récents commentaires de Maurcio Moura, directeur des relations, de la citoyenneté et du contrôle des conduites de la BC, ont attiré l’attention.

Mardi, il a réitéré les indications les plus récentes d’une réduction de 0,50 point de pourcentage lors des prochaines réunions de politique monétaire et a déclaré que l’institution continuerait de réduire le Selic aussi longtemps qu’elle estimerait qu’il y a de la place.

Les investisseurs étrangers attendent également avec impatience la publication de nouvelles données économiques et de résultats d’entreprises cette semaine.

De plus, les prochains discours du président de la Réserve fédérale (Fed, la banque centrale des États-Unis), Jerome Powell, sont à surveiller de près. La Réserve fédérale devrait fournir de nouveaux indices sur l’avenir de la politique monétaire américaine. Le taux d’imposition standard actuel dans le pays se situe entre 5,25% et 5,50% par an.

Enfin, le conflit entre Israël et le Hamas continue de dominer les gros titres dans le monde entier. De nombreuses vies ont été perdues et blessées depuis le début du conflit au Moyen-Orient mardi, marquant le début de son dixième jour. Pendant ce temps, d’autres pays et autorités se sont engagés dans une course diplomatique à haut risque pour éviter que la guerre ne se propage à d’autres parties de la région.

L’impact économique du conflit est particulièrement préoccupant en ce qui concerne le pétrole, car le Moyen-Orient est un producteur et exportateur majeur de pétrole.