Licenciements massifs à prévoir chez Deutsche Bank : 3 500 postes supprimés d’ici deux ans.

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Deutsche Bank, la plus grande banque d’Allemagne, a annoncé son intention de supprimer 3 500 postes à l’échelle mondiale d’ici la fin de l’année 2019. Cette décision fait suite à une tendance observée dans d’autres établissements financiers qui ont réduit leurs effectifs en réponse au déclin de l’activité de fusion-acquisition, provoqué par la hausse des taux d’intérêt.

La majorité des 7 000 employés britanniques travaillent à Londres et Birmingham. Toutefois, la banque n’a pas encore précisé si ces suppressions de postes toucheront le Royaume-Uni.

Deutsche Bank, qui compte 90 000 employés dans le monde, a récemment renforcé sa présence au Royaume-Uni en acquérant Numis, une importante banque d’investissement du pays.

Selon les informations publiées jeudi, ce sont principalement les employés qui n’interagissent pas directement avec les clients qui seront touchés par les suppressions de postes.

Depuis l’arrivée de Christian Sewing à la direction de la banque en 2018, sa mission a été d’améliorer la situation financière de l’établissement en renforçant son secteur de la vente au détail.

Les employés de la banque ont déjà subi une réduction de salaire, alors que l’établissement tente d’apaiser les investisseurs en optimisant ses opérations.

Moins d’opérations de fusion-acquisition et d’introductions en bourse ont nui aux revenus du secteur, ce qui a eu un impact considérable sur de nombreuses banques.

Les banques tirent souvent des revenus substantiels de la médiation de grandes transactions financières.

De nombreuses entreprises, y compris celles de la City de Londres et de Wall Street, ont réduit leurs effectifs en raison de la baisse de l’activité transactionnelle.

Non seulement Citigroup et Goldman Sachs ont supprimé des postes, mais Barclays, l’une des plus grandes banques britanniques, a licencié 5 000 employés dans le monde en 2017 et devrait indiquer aux investisseurs ce mois-ci qu’il pourrait procéder à encore plus de suppressions de postes.

La suppression de 3 500 postes chez Deutsche Bank s’inscrit donc dans une tendance plus générale observée dans le secteur bancaire. Les taux d’intérêt élevés ont entraîné un ralentissement des activités de fusion-acquisition, ce qui a affecté les revenus des banques du monde entier. Cette situation a incité de nombreuses institutions financières à réduire leurs effectifs pour faire face à la baisse de leur activité.

La banque allemande, qui est présente dans de nombreux pays, dont le Royaume-Uni, a déjà renforcé son influence au sein de ce dernier en acquérant Numis, une importante banque d’investissement. Cette acquisition devrait permettre à Deutsche Bank de se positionner favorablement sur le marché britannique et de renforcer encore plus sa présence dans ce pays.

Cependant, les employés de la banque, dont la plupart travaillent à Londres et à Birmingham, craignent que ces suppressions de postes ne touchent également le Royaume-Uni. Alors que Deutsche Bank n’a pas encore fait de déclaration officielle sur le sujet, les employés britanniques sont dans l’attente de nouvelles de la part de l’entreprise.

Christian Sewing, le PDG de Deutsche Bank depuis 2018, a été chargé de redresser les finances de la banque en renforçant son secteur de la vente au détail. Pour ce faire, la banque a déjà réduit les salaires de ses employés dans le but de rassurer les investisseurs et d’optimiser ses opérations. Cependant, cela n’a pas été suffisant et la banque a décidé de procéder à des suppressions de postes pour réduire ses coûts.

Les employés qui n’interagissent pas directement avec les clients seraient les premiers à être touchés par ces suppressions de postes. Cette décision est le résultat de la baisse des activités de fusion-acquisition, qui a entraîné une diminution des revenus générés par les grandes transactions financières. Cette situation n’est pas isolée à Deutsche Bank, de nombreuses autres banques, y compris les grandes institutions financières telles que Citigroup, Goldman Sachs et Barclays, ont également supprimé des postes au cours des dernières années.

Face à la baisse des activités de fusion-acquisition, les revenus des banques ont considérablement diminué, ce qui a entraîné une dégradation de leur situation financière. Les banques tirent généralement des revenus importants de la médiation de grandes transactions financières, ce qui explique en partie leur dépendance à l’égard de ce type d’opérations. Cependant, en raison de la baisse de la demande, les activités de fusion-acquisition ont diminué, ce qui a eu un impact significatif sur les revenus des banques.

La situation est similaire dans d’autres secteurs, tels que celui de la City de Londres et de Wall Street, où de nombreuses entreprises ont également réduit leurs effectifs en raison de la baisse de l’activité transactionnelle. Cette tendance à la réduction des effectifs reflète les difficultés rencontrées par de nombreuses entreprises dans l’économie actuelle, où les incertitudes économiques mondiales et les fluctuations des marchés financiers ont un impact sur l’activité commerciale.